La transparence au cœur de la stratégie de développement de HelloWorK

Premier acteur digital français de l’emploi, HelloWork Group a décidé de fusionner 11 de ses marques pour créer une plateforme unique.

« Pour peser encore plus dans les usages des recruteurs, pour les aider à faire évoluer leurs pratiques pour qu’elles se rapprochent des attentes des candidats, nous avons choisi de réunir l’ensemble de nos sites emploi sous une marque unique : hellowork.com, annonce François Leverger, directeur général de HelloWork. Cadreo, ParisJob, RegionsJob et toutes ses déclinaisons régionales unissent désormais leurs forces pour bousculer les codes du recrutement. »

Un choix audacieux pour renforcer sa position de leader

Cette fusion de ses sites historiques marque un tournant pour le groupe. Son ancrage régional a longtemps été un facteur de différenciation face aux autres acteurs de l’emploi. Loin de renier son passé, HelloWork compte bien conserver et entretenir cette proximité avec les territoires. Il devenait cependant urgent de repenser la stratégie du groupe, selon David Beaurepaire, directeur délégué de l’entreprise :

« Le fait d’avoir plusieurs marques pour couvrir l’ensemble du territoire commençait à devenir un frein à nos ambitions. Certains leviers d’acquisition se retrouvent de facto limités par cette fragmentation, et nous estimons avoir fait le tour des optimisations que nous pouvions mettre en place sous nos différents noms. »

« Notre job, vous aider à choisir le vôtre »

Le nom de HelloWork n’a pas été choisi au hasard : il s’agit de la marque corporate du groupe, déjà connue des recruteurs qui utilisent ses services. L’entreprise en profite pour changer sa signature BtoC : « notre job, vous aider à choisir le vôtre ».

Depuis début mai, HelloWork a commencé à déployer un plan média de plusieurs millions d’euros pour faire le buzz autour de la plateforme hellowork.com. Spots à la radio, publicités TV, animations sur les réseaux sociaux, affichages sur les bus des grandes villes… L’entreprise sort l’artillerie lourde pour faire en sorte que HelloWork devienne rapidement plus connu que Cadreo, RegionsJob et ses déclinaisons.

Un maitre-mot : la transparence

Ce rebranding s’accompagne de plusieurs fonctionnalités qui visent à rendre le recrutement plus transparent pour le candidat. Si les équipes de HelloWork ont déjà apporté de nombreuses améliorations ces dernières années pour enrichir l’expérience utilisateur, elles vont aujourd’hui encore plus loin.

© Laurent Guizard 2022

Les résultats de leur enquête révèlent que les offres d’emploi sont encore souvent incomplètes. Manquent certains éléments clés tels que la rémunération, les possibilités de télétravail, une description de l’environnement du poste… Le process de recrutement reste aussi assez opaque pour les candidats.

« Prendre rendez-vous chez le médecin se fait désormais en deux clics, observe François Leverger. On peut suivre le chemin complet de sa commande, heure après heure, jusqu’à sa livraison. […] Et le recrutement ? Que manque-t-il encore au candidat pour bénéficier d’une expérience optimale ? De la transparence. »

Plus d’informations dans les offres et un meilleur suivi des candidatures

Dans les mois à venir, HelloWork va donc pousser les recruteurs à enrichir leurs offres d’emploi pour offrir aux candidats le meilleur aperçu de qui les attend. Ces derniers seront par ailleurs informés en temps réel du statut de leur candidature, par email ou via des notifications en ligne. Des services qui visent à instaurer une relation de confiance entre le candidat et son futur employeur, dès le premier contact.

« Grâce à de nouvelles fonctionnalités, nous encourageons les recruteurs à plus de transparence dans leurs processus de recrutement et plaçons les candidats au cœur de notre projet, résume Jérôme Armbruster, président d’HelloWork. Ce qui sera bénéfique pour tous ! »

Plus de 4 400 recrutements par jour via les services HelloWork

Avec ce changement de stratégie, HelloWork ne cache pas son ambition de venir challenger encore davantage ses concurrents américains. Ce fleuron français du digital, filiale du groupe Télégramme, est déjà le leader national de l’emploi, du recrutement et de la formation, avec plus de 400 000 offres d’emploi diffusées mensuellement auprès de plus de 4 millions de visiteurs.

Chaque jour, les 430 collaborateurs de l’entreprise œuvrent dans les coulisses pour proposer des services toujours plus innovants. Et les résultats sont là : les outils HelloWork sont utilisés par 30 000 professionnels tous les mois et génèrent plus de 4 400 recrutements et 300 formations par jour.* En 2021, HelloWork a généré 71 millions d’euros de commandes au global.

Un groupe qui grandit de plus en plus

Année après année, HelloWork élargit sa palette de services pour répondre aux attentes de ses utilisateurs et anticiper le futur du recrutement. BDM, Talent Detection, Aladom, JobiJoba, CvCatcher, Diplomeo, SmartForum, Seekube… autant de plateformes et d’outils qui ont permis au groupe d’assoir sa renommée auprès des candidats et des recruteurs. Avant d’annoncer la fusion de ses sites emplois, l’entreprise rennaise a également ajouté une nouvelle corde à son arc en acquérant Basile, une start-up spécialisée dans le recrutement par cooptation.

* Sur un échantillon de 847 000 répondants, data récoltées sur une période de 9 mois en 2021.

crédits photo à la une : © Laurent Guizard 2022
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