Réforme des retraites : revu sur l’interview d’Elisabeth Borne du jeudi dernier sur France 2

Jeudi dernier, la Première Ministre était interrogée pendant près d’une heure par la journaliste Caroline Roux dans l’émission politique « L'événement » sur France 2. Voici ce qu’il faut retenir sur l’interview.

Elisabeth Borne est venu défendre la réforme des retraites

Le grand oral d’Elisabeth Borne a eu lieu ce jeudi 2 février au soir dans l’émission politique « L’événement ».

Dans ses dires, la première ministre avait répété que “si on ne fait pas cette réforme, notre système par répartition ne tiendra pas”. Les dépenses n’explosent pas, mais les recettes ne sont pas là, elles baissent, car il y a de moins en moins d’actifs pour payer les retraites des retraités“.

Lorsqu’elle a été interrogée sur le cas des femmes qui selon les français sont les perdantes de la réforme des retraites, elle a répondu que ces dernières partiront plus tôt que les hommes, à l’avenir. “Cette réforme protège les femmes qui ont commencé à travailler tôt, les femmes qui sont dans des métiers difficiles, les femmes qui ont dû interrompre leur carrière“, a-t-elle plaidé.

Quant à l’emploi des séniors, Elisabeth Borne avait parlé de l’index sénior. Ce dispositif permettra de montrer les sociétés qui ont les bonnes pratiques sur l’emploi des seniors. Ceux qui ne suivent pas les normes devront mettre en place un plan d’action le plus vite possible.  Selon la cheffe du gouvernement, “Il pourrait y avoir des sanctions“.

Enfin, Caroline Roux l’interroge également sur le 49.3. Mais pour le moment, le gouvernement n’envisage pas encore d’utiliser ce texte.

Qu’en est-il de la suite de l’évènement ?

Pour le moment, nous ne voyons pas encore le bout du tunnel. Le projet de loi ne sera discuté à l’Assemblée nationale que lundi prochain .

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Du côté des syndicalistes, deux autres journées de mobilisation sont prévues pour le 07 et 11 février prochain.

Dans tous les cas, à titre d’information, selon un sondage Elabe, la cote de confiance de la Première ministre a atteint un plus bas depuis sa nomination à 23 % (-4 points).

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