« Les Amandiers », de Bruni Tedeschi : Un rêve d’enfant avant-gardiste

Dans Les Amandiers de Bruni Tedeschi, l'école de Patrice Chéreau est un espace de rêve avant-gardiste. Ancienne élève de la dernière promotion, la réalisatrice revit, avec fébrilité et grâce, ses années de formation d'actrice à Nanterre.

Fin des années 1980. Une place, un ciel froid, une nuée de manteaux et de cols roulés… Des dizaines de jeunes se pressent vers un grand bâtiment au bardage métallique rouge. Ils cherchent leur nom sur un papier collé à une porte vitrée. Les larmes, la colère ou la joie éclatent. Les plus chanceux se reconnaissent, exultent et s’embrassent.

L’école de Chéreau est un lieu où la passion et l’engagement sont la norme, où la créativité et l’expérimentation sont encouragées. C’est un endroit où les rêves peuvent devenir réalité. Merci, Patrice Chéreau, pour tout.

Les Amandiers, de Valeria Bruni Tedeschi, a été présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Le film suit les premiers mois de formation d’un groupe de garçons et de filles débutants dans l’industrie (dont Eva Ionesco, Agnès Jaoui, Vincent Perez et Bruno Todeschini), alors qu’ils apprennent ce qu’il faut faire pour devenir des cinéastes à succès. Le film met en scène des étudiantes d’une école pour filles qui sont à la recherche d’amour et de compréhension. Ces émotions prennent vie grâce à l’utilisation de la couleur, de la musique et du mouvement, tandis que la troupe raconte son histoire. Aux Amandiers, les apprentis agissent ensemble, tissent des liens d’amour et vivent des hauts et des bas, comme dans n’importe quelle école, mais avec une intensité anormale.

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