Emmanuel Macron confronté à des manifestations bruyantes avec des casseroles en raison de la réforme des retraites

Malgré la volonté du président de la République de "relancer le débat" sur d'autres thématiques, les détracteurs de la réforme des retraites ne semblent pas prêts à abandonner leur mobilisation.

La réélection d’Emmanuel Macron

Aujourd’hui, le 24 avril 2024, cela marque la première réélection d’Emmanuel Macron en tant que président de la République. Cependant, un an plus tard, la situation du président est plus que jamais sous tension, car sa réforme des retraites est à l’origine d’une crise politique et sociale qui persiste. En effet, les opposants à cette réforme continuent de manifester pour demander le retrait du texte.

Ainsi, ce lundi à 20h, plusieurs syndicats, l’association Attac, ainsi que des élus de la Nupes ou de la France Insoumise, organisent un concert de casseroles en guise de cadeau d’anniversaire.

L’organisation Attac a lancé un appel pour une “casserolade générale” devant les mairies et dans les rues, et plus de 230 événements de ce type sont prévus en France, selon un recensement effectué par l’organisation dimanche.

 

 

Une manifestation en continu

En effet, lorsque le président Emmanuel Macron a défendu sa réforme des retraites le lundi 17 avril, des bruits de casseroles se sont fait entendre dans plusieurs villes de France, notamment à Paris et à Toulouse. Depuis lors, chaque fois qu’il se déplace, que ce soit en Alsace, où il a répondu que « ce ne sont pas des casseroles qui font avancer la France », ou dans l’Hérault, ces concerts de casseroles se répètent.

Selon Sophie Binet, le nouvel numéro un de la CGT, interrogée sur RMC-BFMTV ce lundi, la défiance envers Emmanuel Macron ne faiblira pas tant que la réforme des retraites ne sera pas retirée. La CGT Énergie a, quant à elle, annoncé une période de “100 jours de colère” et a menacé de provoquer des coupures de courant lors de grands événements si la réforme n’était pas retirée. 

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Sophie Binet a réaffirmé que la réforme était injuste, violente et économiquement injustifiable. Elle a également invité tous les citoyens à manifester le 1er mai, où l’intersyndicale prévoit une mobilisation importante avec plus de 300 rassemblements prévus.

 

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