Ce 6 Avril marque une manifestation contre la réforme des retraites

Le jeudi 6 avril 2023 est le jour où les citoyens de toute la France prendront position pour le changement et se mobiliseront.

C’est l’acte 11, ce jeudi 6 avril 2023, les opposants à la réforme des retraites reprendront leurs manifestations dans l’espoir de convaincre les autorités de retirer leur proposition de texte.

Malgré l’échec de la rencontre entre Elisabeth Borne et l’intersyndicale mercredi, les syndicats n’ont pas l’intention de renoncer à leurs mobilisations. La violence s’intensifie entre les manifestants et les forces de l’ordre au fur et à mesure que les manifestations se poursuivent.

Le 28 mars dernier, la CGT a indiqué que 2 millions de personnes s’étaient jointes à la grève, tandis que le ministère de l’intérieur a indiqué un nombre légèrement inférieur, à savoir 740 000.

8h30 – Fermeture de toute l’école dans l’Eure

Face à la baisse brutale des dotations horaires du collège Roger-Gaudeau aux Andelys (Eure), des éducateurs du collège ont opté pour une réponse drastique et organisé une opération collège mort efficace le vendredi 7 avril 2023.

Les éducateurs protestent avec véhémence contre la dégradation de leurs conditions de travail et l’épuisement de leurs ressources, ainsi que contre la fermeture des classes. Pour en savoir plus sur cette question, n’hésitez pas à consulter nos amis de L’impartial.

 

8h15 – La route est bloquée à Cherbourg

Depuis 6 heures ce matin, l’intersyndicale de Cherbourg est en action. Le pont tournant et les carrefours de la gare ont connu une augmentation des perturbations du trafic en raison de la mobilisation. Cependant, un syndicaliste a déclaré à La Presse de la Manche qu’ils préféraient supporter des pertes financières plutôt que de risquer des vies humaines.

 

8h – « ce n’est pas un ring », a dit Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT

Laurent Berger, leader de la CFDT, est intervenu sur RTL pour lancer un message fort : “La provocation, ça suffit, ce n’est pas un ring de boxe et je ne suis pas fautif. Il est temps d’arrêter”

Laurent Berger souligne avec force que l’état actuel de notre société est en plein désarroi et estime que seul le Président Macron peut apporter une solution à cette crise. Il appelle à une solution à l’amiable, qui favorise le dialogue pacifique.

 

7h45 – Une ligne de tramway coupée à Nantes

A Nantes, le quartier de l’hôpital Bellier connaît actuellement une action importante. Selon Tan sur Twitter, la ligne 1 du tramway a été fermée et un bus de remplacement circule à sa place.

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7h30 – Des premiers ralentissements sur les routes

Les premiers ralentissements se produisent sur les voies rapides et le périphérique de Toulouse. La plus grosse perturbation a lieu à l’ouest de la Ville rose.

Les reports de trafic ont commencé à apparaître sur les autoroutes et le périphérique de Toulouse, la gêne la plus importante se situent à l’ouest de la ville rose.

Les routes de Rennes sont encombrées et des embouteillages se forment sur la rocade.

A Caen, les embouteillages se multiplient. Des manifestants sont en place au carrefour Mondeville Décathlon depuis 4h30 du matin, bloquant l’accès des camions mais laissant passer les voitures grâce à un système de filtrage.

 

7h – Des députés sanctionnés

Le mercredi 5 avril 2023, l’Assemblée nationale a adressé un “rappel à l’ordre” à plusieurs dizaines de députés, notamment du Rassemblement national (ex-Front national).

Il est essentiel de rappeler l’atmosphère houleuse qui a régné à l’Assemblée nationale lors des discussions et des débats sur la réforme des retraites. En particulier, il faut noter l’utilisation par le Premier ministre Elisabeth Borne de l’article 49-3 le jeudi 16 mars 2023 pour faire passer cette réforme.

Les députés LFI ont rapidement exprimé que les nouvelles sanctions n’étaient rien d’autre qu’une “démonstration d’autoritarisme de la part d’une autorité politique protégée”

 

6h30 – 1 mois consécutive de manifestation sur le site gazier de Gournay-sur-Aronde

Depuis un mois, les travailleurs de Storengy à Gournay-sur-Aronde, du groupe Engie, bloquent l’accès à leur installation souterraine. Ce matin, pour la 31ème journée consécutive, ils ont installé leur campement à 5h30 et continuent de protester.

 

6h15- Des blocages qui entravent les transports publics

Les transports en commun à Rennes deviennent déjà une source de tracas, car les premiers barrages routiers ont été mis en place, en particulier au dépôt de bus. Pour les habitants, voyager n’est pas chose aisée en ce moment.

Sur le réseau Lignes d’Azur à Nice, aucun tramway ne circule et de nombreux bus sont également restés à l’arrêt toute la journée.

Lire :  Réforme des retraites : l’intersyndicale annonce deux nouvelles journées de mobilisation pour le 7 et 11 février prochain !

 

6h – Des perturbations sur les routes

Les voyageurs ne seront pas les seuls à rencontrer des difficultés jeudi : les opposants à la réforme prévoient d’organiser des blocages qui pourraient aggraver les embouteillages aux heures de pointe.

 

5h50 – 25 % des TGV et 50 % des TER ont été suspendus

Les journées de manifestations nationales sont devenues monnaie courante pour tous ceux qui empruntent les transports en commun, et leurs trajets quotidiens en sont généralement affectés. La SNCF a annoncé à actu.fr qu’un quart des TGV et des trains Ouigo seront probablement retardés en moyenne, et que la moitié des TER connaîtront également des perturbations.

En revanche, le jeudi 6 avril aura un effet nettement plus important sur les voyageurs interurbains. En moyenne, seuls 25 % du nombre normal de trains circuleront ce jour-là et les services de nuit seront complètement suspendus.

La région Île-de-France devrait bénéficier d’un service de RER régulier, avec de légères perturbations sur certaines lignes de métro. En revanche, les bus et les tramways devraient fonctionner sans problème.

 

5h30 – L’intersyndicale refuse d’engager la conversation

Mardi, malgré un “échange respectueux” de la part d’Elisabeth Borne, la réunion entre le Premier ministre et huit syndicats à Matignon a été jugée “inutile” par toutes les parties. Aucun accord n’a donc été conclu.

Malgré le refus des syndicats de reprendre les négociations, la chef du gouvernement a souligné que le dialogue était essentiel et a déclaré son intention de ne pas avancer sans les partenaires sociaux.

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